Karatekinder

Dans la zone européenne, on aperçoit que les révolutions en rapport avec la disponibilité du journalisme semblent être moins d’actualité. L’opinion générale dit que les principes politiques de l’Europe sont clairement plus ancrés dans le système démocratique et donc, la liberté de s’exprimer est non seulement signée dans nos textes de loi nationaux et textes européens mais aussi clairement affirmée dans la pratique. C’est-à-dire qu’elle est logique. Et pourtant, en se plongeant dans une expérience plus consciencieuse, on aperçoit que la situation est clairement changeante, en fonction du pays dont on parle.

En effet, dans des pays comme l’Angleterre, de nombreux groupes industrieux pratiquent leur charisme sur l’Internet, pour des avantages particuliers. De la même façon dans les nations de l’Europe de l’Est qui ont rallié il y a quelques temps l’Union Européenne, en signant aux mêmes principes du système démocratique. En Hongrie, les récents dérapages de la classe politique représentée par Viktor Orban, ont été sur la couverture des tabloïds de la zone Euro, faisant une alerte l’UE sur les risques que cela pose pour l’état de droit, mais pas uniquement.
Il est ainsi intelligent de voir que nos démocraties sont pareillement visées, de façon plus ou moins abritée, d’un côté par des groupuscules de l’économie ayant tendance à conglomérer dans la paume de la main la propriété de la plupart des médias ou alors par des animateurs qui font de la politique, avec un planning.

Finalement, c’est un fait, le jour mondial de la disponibilité du journalisme démontre des aptitudes importantes et doit être célébrée de partout. Hormis que dans la zone euro, on remarque que si nos professionnels ne sont pas fusillés, cela veut bien dire que tout est en ordre. En fait, nous sommes tout aussi rapprochés à des fragilités clairement confirmées bien que moins évidentes : influence du politique.

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