Karatekinder

Voici que vient l’heure de rentrer chez soi, après avoir mangé un bon gros repas et après avoir participé à une partie de belote, tandis qu’on est samedi soir, à 2h du matin, et qu’ il fait un peu froid au dehors. « Pour cette fois, j’ai envie de me prendre un Uber juste pour me faire plaisir.

Texte Taxi paris proposé par Transfert aéroport Paris

Après plusieurs expérimentations de recherches qui n’ont pas pu aboutir, nous sommes à 2heures54 et voici qu’un conducteur se trouvant à environ 24 minutes de moi se décide à accepter de faire ma course. Finalement. En attendant de m’échouer dans mon lit douillet, je veux juste me mettre dans la voiture au chaud parce que je tombe de fatigue. Je me décide à regarder quel profil a celui qui doit être mon conducteur, puisque j’ai du temps devant moi: le »chauffeur ressemble à un mec originaire du sud, ayant mis ses besicles de soleil sur son front, et semble avoir des soucis en ce qui concerne l’orientation. Les minutes nous séparant ne cessent d’osciller entre augmentation et diminution et j’observe en temps réel l’icône de sa voiture qui gravite autour de ma position. Mon smartphone se met à sonner ; c’est le chauffeur qui me dit qu’il est arrivé. Je vais donc sereine vers le bas de l’édifice après avoir pris vite mon pardessus. En outre le fait qu’il fait assez froid, c’est désert. Il n’y a personne qui se donne la peine de décrocher lorsque j’essaie alors d’appuyer sur la touche : faire appel conducteur. Je recommence une autre tentative qui s’avère être inutile. Du coup je rappelle le numéro de mobile qui m’a joint il y a un moment. Le conducteur ne se trouve pas du tout au bon endroit mais il est en route. Je demeure donc au dehors à attendre quelques minutes.

Plusieurs minutes après, j’aperçois la Mercedes en question. Je vais pouvoir retrouver ma maison, je suis nettement soulagée. Les deux foi précédentes où j’avais testé Uber, le conducteur était sorti de sa voiture pour gentiment m’ouvrir la porte. Ce ne fut pas le cas. Mais bon, je sais que je ne suis pas une superstar et il faisait assez froid à l’extérieur, je suis quelqu’un de compréhensif. J’entre de cette manière à l’intérieur du véhicule et là, le chauffeur de la photographie n’est pas celui qui conduit. Aucune ressemblance n’est observable entre les deux chauffeurs, même si nous soyons dans l’obscurité. Il n’a pas l’air si méchant, alors je garde mon calme. Aussi, il a quand même « Uber » allumé sur son smartphone, ce qui vient me rassurer un brin.